Psychanalyse et violence sociale

Psychanalyse et violence sociale les 25 et 26 mars 2017

Sommes-nous face à une crise de l’autorité, à une crise de l’identité ou à une crise de la subjectivité elle-même ?
La violence fait symptôme d’une fracture au niveau institution-nel et personnel. Dans la vie familiale, professionnelle, ou dans la vie proprement physique, elle s’inscrit au quotidien.
Devons-nous faire le constat, à la suite de Freud que rien ne fait plus obstacle à « cette haine plus ancienne que l’amour qui pro-vient du refus primordial que le moi narcissique oppose au mon-de extérieur » ?
Si, comme le souligne aussi Charles Melman, « la violence ap-paraît à partir du moment où les mots n’ont plus d’efficacité », où la parole ne fait plus acte, acte de mémoire, acte de recon-naissance, alors, cette violence désincarnée, déresponsabilisée, peut s’étendre sans limite sous couvert de tous les discours em-pruntés.
La psychanalyse est concernée dans sa pratique ; elle sollicite et soutient la rencontre du réel pour un sujet, c’est à dire dans ce qui le constitue en tant que « parle-être ».
Dès lors, quelles implications en découleraient à la fois pour la conduite de la cure et pour un « vivre ensemble » ?
Voilà quelques questions dont nous pourrions débattre pendant ces Journées.

l’affiche des journées

 

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